Rhizarthrose (ou arthrose de la base du pouce)
📋 L'essentiel à retenir
La rhizarthrose est l'arthrose de la base du pouce, due à l'usure du cartilage entre le trapèze et le premier métacarpien. Elle touche principalement les femmes après 50 ans.
Les symptômes typiques sont une douleur à la base du pouce, une perte de force lors des prises (ouvrir un bocal, tourner une clé) et une bosse caractéristique pouvant évoluer vers une déformation en Z du pouce.
Le traitement médical (orthèse, infiltration, ergothérapie) est efficace en première intention. En cas d'échec, la chirurgie est très efficace.
Deux techniques chirurgicales principales existent : la trapézectomie avec ligamentoplastie (technique de référence) et la prothèse trapézométacarpienne. Le choix dépend de votre âge, de vos activités et de l'état de votre articulation.
Une consultation permet de poser le diagnostic précis (clinique + radiographies) et d'évaluer le stade de votre rhizarthrose.
Prendre rendez-vous sur DoctolibDéfinition de la rhizarthrose
Le pouce et le poignet sont reliés par un os intermédiaire appeler le trapèze.
Le trapèze fait ainsi la jonction entre la base du premier métacarpien du côté du pouce et le scaphoïde du côté du poignet.
La rhizarthrose correspond à la dégradation du cartilage situé entre le trapèze et le premier métacarpien : il s’agit de l’arthrose trapézométacarpienne.
Il faut noter que cette arthrose, ou d’autres pathologies inflammatoires comme la chondrocalcinose, peuvent entraîner une dégradation du cartilage sur le versant « poignet » entraînant ainsi une arthrose scapho trapézo trapézoïdienne.
Si les deux versants sont atteints on parle d’arthrose péritrapézienne ou bipolaire de la base du pouce.
La caractérisation de la localisation précise de l’arthrose entrera directement en ligne de compte dans le choix du traitement.
Causes et symptômes de la rhizarthrose
Causes
L’articulation entre le premier métacarpien et le trapèze est une articulation dite « en selle » ayant une forme de cardan. Les contraintes appliquées par les tendons stabilisateurs sur cette articulation qui fonctionnent continuellement en décalage par rapport à l’axe mécanique utile (l’avant-bras) peuvent entraîner la dégradation cartilagineuse et donc l’arthrose.
En dehors des considérations mécaniques, il existe très probablement des causes héréditaires, génétiques, ou hormonales pouvant accélérer la dégradation cartilagineuse et donc l’arthrose trapézométacarpienne ou rhizarthrose. Il existe également des possibilités de dégradation par des maladies inflammatoires, comme la polyarthrite rhumatoïde, ou de maladie microcristalline comme la chondrocalcinose.
Une ancienne fracture de Bennett ou entorse de l’articulation trapézo métacarpienne peuvent également évoluer vers l’arthrose.
Symptômes
Les motifs principaux de consultation sont des douleurs d’horaire mixte (mécanique à l’utilisation du pouce, et/ou inflammatoire la nuit au juste après le réveil avec un dérouillage matinal) de la base du pouce pouvant irradier dans toute la colonne et vers le poignet.
Ces douleurs occasionnent une perte de force. Il existe également une bosse ou une voussure à la base du premier métacarpien relativement caractéristique.
La perte de mobilité de la colonne du pouce est causée par la perte du cartilage articulaire, et aggravée de la douleur.
La déformation en Z ou en M de la colonne du pouce est l’aboutissement d’une articulation trapézo métacarpienne qui se fige, et qui est partiellement compensée par une hyper extension métacarpophalangienne.
Douleur à la base du pouce, perte de force pour ouvrir un bocal ou tourner une clé ? Un examen clinique permet de confirmer le diagnostic.
Prendre rendez-vous sur DoctolibDiagnostic de la rhizarthrose
Examen clinique
La reproduction de la douleur à la palpation de l’articulation trapézométacarpienne, sur la paume du poignet et de la main, mais également à la mobilisation en contraintes axiales permet d’évoquer le diagnostic.
On palpe souvent la déformation ou la bosse caractéristique, correspondant à une luxation ou à une subluxation de la base du premier métacarpien en dehors de son socle trapézien. Cette subluxation est parfois réductible.
La palpation de la face dorsale entre le scaphoïde et le trapèze permet également de rechercher une douleur scaphotrapézienne qui pourrait modifier notre attitude thérapeutique ultérieure.
L’examinateur recherchera les amplitudes articulaires, comparées à l’autre côté, et la mesure de la force en grip et en pinch.
On recherche enfin une déformation en Z ou en M et une hyperextension de l’articulation métacarpophalangienne qui peut elle aussi modifier notre attitude thérapeutique chirurgicale.
Bien entendu, l’examen clinique global de la main est très important car la survenue des symptômes de cette maladie est souvent concomitante d’une arthrose des autres doigts ou d’un kyste mucoïde, d’un syndrome du canal carpien, d’un doigt à ressaut ou d’une tendinite de de Quervain. Ces maladies doivent être recherchées et dépistées systématiquement afin de ne pas oublier un facteur douloureux lié à une autre pathologie.
Examen(s) d’imagerie
Le bilan systématique de la rhizarthrose comporte des radiographies permettant d’explorer toute la colonne du pouce depuis le poignet jusqu’à la dernière phalange, dans tous les axes.
Dans les rares cas d’arthrose post-traumatique, un scanner peut compléter le bilan afin d’établir un diagnostic plus précis et orienter plus précisément le traitement.
Dans les cas les plus débutants ou en cas de doute diagnostique, une IRM ou une échographie peuvent être utiles.
Le bilan d’imagerie permet de classer la rhizarthrose en différents stades selon diverses classifications. La classification de Dell est la plus utilisée pour l’articulation trapézométacarpienne. Les radiographies permettent également de rechercher une arthrose scapho-trapézo-trapézoïdienne, même asymptomatique, et de la classer également le plus souvent par la classification de Crossby.
Potentiels examens complémentaires
Les bilans biologiques peuvent être utiles uniquement dans le cadre d’une exploration d’une rhizarthrose survenant dans le cadre d’une maladie inflammatoire.
Rhizarthrose ou arthrose de base de pouce : traitement
Traitement médical
Antalgique
Les antalgiques des paliers 1 et 2 sont bien entendu parfaitement adaptés en cas de rhizarthrose douloureuse fluctuante, évoluant par crises de courte durée. Ils peuvent être associés à la prise d’anti-inflammatoires non stéroïdiens par voie orale en l’absence de contre-indication.
Le traitement antalgique comporte également une immobilisation de l’articulation, souvent de manière totalement temporaire : il s’agit des orthèses. Elles peuvent être achetées en pharmacie pour réaliser sur mesure selon la demande et l’importance de la déformation.
En effet, les douleurs peuvent être plutôt lors de l’utilisation, d’origine mécanique : l’orthèse prenant uniquement la colonne du pouce sans le poignet sera alors adaptée.
Les douleurs sont plutôt présentes la nuit, une orthèse prenant le pouce et le poignet sera plus recommandée.
Il faudra également inciter au patient à adapter sa gestuelle et sa prise de force par l’utilisation d’appareils de compensation fréquemment utilisés dans le cadre d’une ergothérapie : il s’agit des pinces permettant d’ouvrir des bouteilles ou les pots de conserve sous vide, d’augmenter la taille du corps d’un stylo ou d’un manche de couteau…
Infiltration
Les infiltrations sont totalement indiquées dans le cadre d’une prise en charge initiale d’une rhizarthrose.
Malheureusement, leur efficacité n’est souvent pas de longue durée.
Le produit d’infiltration est un corticostéroïde et permet de diminuer l’inflammation intra-articulaire. Il n’y aura pas de correction de la déformation ou de la perte de mobilité.
L’injection d’acide hyaluronique ou de PRP peut également être tentée, sans certitude d’efficacité prouvée pour le moment.
Dans tous les cas, cette infiltration est plutôt réalisée sous contrôle radiographique afin d’optimiser l’injection du produit utilisé dans l’articulation.
La durée d’efficacité est extrêmement variable : de quelques jours à quelques mois.
Rééducation
La rééducation peut être parfois utile afin de rééquilibrer la sangle musculaire autour de l’articulation trapézométacarpienne. Il n’est bien entendu pas recommandé de réaliser des gestes répétitifs ou de mise en compression de l’articulation, au risque de voir s’aggraver les douleurs.
Traitement chirurgical
En cas d’échec du traitement médical, le traitement chirurgical est indiqué en cas de gêne fonctionnelle et de douleurs.
Ce traitement chirurgical doit impérativement s’adapter aux conditions anatomiques locales :
- Au stade de de l’arthrose trapézométacarpienne,
- À la présence ou non d’une arthrose scapho-trapézo-trapézoïdienne symptomatique,
- À la présence ou non d’une hyperextension métacarpophalangienne.
- Aux autres pathologies concomitantes de la main.
Le traitement chirurgical doit également parfaitement évaluer les conditions générales :
- L’âge du patient,
- Son activité professionnelle et sportive,
- Sa demande fonctionnelle générale du membre
- Ses antécédents et ses éventuelles allergies
L’ensemble de ces considérations permettra de déterminer le traitement chirurgical optimale choisi sur-mesure pour le patient.
Les principales options du traitement chirurgical de l’arthrose trapézométacarpienne est identique à celui des arthrose des autres articulations :
- Remplacer l’articulation : la prothèse trapézométacarpienne
- Augmenter l’espace de l’articulation : la trapézectomie avec ligamentoplastie pour suspension métacarpienne
D’autres traitements chirurgicaux existent, d’indication plus rare :
- La fusion articulaire trapézométacarpienne : arthrodèse
- La dénervation articulaire trapézométacarpienne
- Le nettoyage articulaire par arthroscopie trapézométacarpienne
- Les ostéotomies : de fermeture dorsale de base du premier métacarpien, et de correction de dysplasie trapézienne par addition radiale (Goubaud)
- La stabilisation trapézométacarpienne de Littler dans le cas d’instabilité sans arthrose
Le conseil du Dr Falcone
« La rhizarthrose effraie souvent les patientes parce qu'elles imaginent une chirurgie lourde. Or, le traitement médical (orthèse adaptée, ergothérapie, parfois infiltration) est efficace dans la grande majorité des cas, parfois pendant plusieurs années. Il faut commencer par là. »
« Quand la chirurgie devient nécessaire, le choix entre trapézectomie et prothèse n'est pas une question de mode : il dépend de votre âge, de votre demande fonctionnelle, de l'état précis de votre articulation et de vos antécédents. C'est un choix sur-mesure, qui se discute en consultation avec radiographies à l'appui. »
— Dr Marc-Olivier Falcone, chirurgien orthopédiste, expert en chirurgie du pouce et de la main
Le traitement médical ne suffit plus ? Une consultation permet d'évaluer l'indication chirurgicale et de planifier au mieux votre prise en charge.
Prendre rendez-vous sur Doctolib⚠️ Risques et complications de la chirurgie de la rhizarthrose
La chirurgie de la rhizarthrose, comme toute intervention chirurgicale, comporte des risques que le Dr Marc-Olivier Falcone détaille systématiquement lors de la consultation préopératoire. Ces risques varient selon la technique utilisée (trapézectomie avec ligamentoplastie, prothèse trapézométacarpienne, arthrodèse) et l'état initial de l'articulation.
Risques généraux :
- Hématome ou saignement au niveau de la cicatrice
- Infection de la cicatrice, rare en chirurgie de la main
- Cicatrice douloureuse, hypertrophique ou chéloïde, plus fréquente chez les fumeurs et les patients diabétiques
- Lésion d'une branche du nerf radial sensitif, pouvant entraîner des troubles sensitifs temporaires ou définitifs sur le dos du pouce
- Algodystrophie (syndrome douloureux régional complexe), possible après toute chirurgie de la main, plus fréquente chez la femme. En savoir plus sur l'algodystrophie
- Raideur résiduelle du pouce, fréquente dans les premiers mois post-opératoires
- Perte de force partielle et progressive de récupération sur plusieurs mois
Risques spécifiques selon la technique :
- Trapézectomie avec ligamentoplastie : raccourcissement très progressif de la colonne du pouce, perte de force partielle (compensée à long terme), récupération en 3 à 6 mois
- Prothèse trapézométacarpienne : risque de descellement à long terme, luxation possible (rare), durée de vie estimée entre 10 et 20 ans selon les modèles, possibilité de reprise par trapézectomie en cas d'échec
- Arthrodèse trapézométacarpienne : perte définitive de la mobilité de l'articulation (mais conservation de la force), indication aujourd'hui plus rare
Facteurs aggravants à connaître :
- Le tabagisme retarde la cicatrisation et augmente le risque de complications. Un sevrage avant l'intervention est fortement recommandé.
- Le diabète mal équilibré et l'ostéoporose peuvent influencer le choix de la technique.
- Les maladies inflammatoires (polyarthrite rhumatoïde, chondrocalcinose) nécessitent une approche spécifique.
Pour en savoir plus sur les complications post-opératoires en chirurgie de la main, consultez notre page dédiée aux complications et celle sur la cicatrisation normale.
Vous hésitez entre trapézectomie et prothèse ? Le Dr Marc-Olivier Falcone vous reçoit en consultation pour discuter de la stratégie adaptée à votre cas.
Prendre rendez-vous sur DoctolibQuestions fréquentes sur la rhizarthrose
Quelle est la différence entre rhizarthrose et arthrose des doigts ?
La rhizarthrose désigne spécifiquement l'arthrose de l'articulation entre le trapèze et le premier métacarpien (à la base du pouce). L'arthrose des doigts concerne les articulations des autres doigts (interphalangiennes proximales et distales). Les deux peuvent coexister chez une même patiente. Pour en savoir plus, consultez notre page sur l'arthrose des doigts.
Qui est principalement touché par la rhizarthrose ?
La rhizarthrose touche principalement les femmes après 50 ans, en particulier en période péri-ménopausique. Elle est environ 4 fois plus fréquente chez la femme que chez l'homme. Des facteurs génétiques, hormonaux et mécaniques (sollicitation répétée du pouce) entrent en jeu. Une ancienne fracture de Bennett ou une entorse du pouce peuvent également favoriser son apparition.
Faut-il opérer une rhizarthrose ?
Pas systématiquement. Le traitement médical (orthèse, antalgiques, infiltrations, ergothérapie, adaptation des gestes) est efficace dans la grande majorité des cas et permet de retarder ou d'éviter la chirurgie. L'opération n'est proposée qu'en cas d'échec du traitement médical bien conduit, lorsque la douleur ou la perte de force deviennent invalidantes au quotidien.
Trapézectomie ou prothèse : quelle technique choisir ?
Le choix dépend de plusieurs facteurs : âge, demande fonctionnelle, état précis de l'articulation et antécédents. La trapézectomie avec ligamentoplastie est la technique de référence, fiable à long terme, mais avec une récupération plus longue (3 à 6 mois). La prothèse trapézométacarpienne permet une récupération plus rapide et préserve mieux la force, mais sa durée de vie est limitée (10 à 20 ans). Le Dr Marc-Olivier Falcone discute avec chaque patient l'option la plus adaptée.
Combien de temps dure la récupération après une chirurgie de la rhizarthrose ?
La récupération varie selon la technique. Après une trapézectomie, comptez 1 mois d'immobilisation puis 2 à 3 mois de rééducation, avec une récupération complète de la force entre 4 et 6 mois. Après une prothèse trapézométacarpienne, la mobilisation est plus précoce et la récupération souvent plus rapide (3 à 4 mois). La reprise des activités professionnelles dépend du métier (1 à 3 mois en moyenne).
Les infiltrations sont-elles efficaces dans la rhizarthrose ?
Oui, en première intention. Les infiltrations de corticoïdes intra-articulaires, idéalement réalisées sous contrôle radiographique ou échographique, permettent de soulager la douleur pendant quelques semaines à plusieurs mois. Les injections d'acide hyaluronique ou de PRP n'ont pas démontré d'efficacité scientifiquement prouvée à ce jour dans la rhizarthrose et ne sont pas recommandées en pratique courante.
Comment soulager la douleur d'une rhizarthrose au quotidien ?
Plusieurs mesures simples sont efficaces : orthèse de repos nocturne (pouce et poignet) et orthèse souple diurne lors d'activités sollicitantes, adaptation des gestes (ouvre-bocaux ergonomiques, manches élargis, ciseaux à ressort), séances d'ergothérapie pour rééquilibrer la sangle musculaire, application de chaud ou de froid selon les phases inflammatoires, antalgiques de palier 1 (paracétamol) en cas de crise douloureuse.
L'opération de la rhizarthrose est-elle remboursée par la Sécurité sociale ?
Oui, la chirurgie de la rhizarthrose est intégralement prise en charge par l'Assurance Maladie, quelle que soit la technique utilisée (trapézectomie, prothèse ou arthrodèse). Les éventuels dépassements d'honoraires peuvent être pris en charge par votre mutuelle selon votre contrat. Les modalités précises vous sont expliquées en consultation.
Pour un avis spécialisé sur votre rhizarthrose, prenez rendez-vous au cabinet du Dr Marc-Olivier Falcone (Paris 15e ou Clinique Jouvenet Paris 16e).
Prendre rendez-vous sur DoctolibPour aller plus loin sur la rhizarthrose
Si vous souhaitez approfondir certains aspects, consultez nos pages dédiées :
- Chirurgie de la rhizarthrose (trapézectomie, prothèse) — détails techniques
- Arthrose des doigts et kyste mucoïde (souvent associée à la rhizarthrose)
- Syndrome du canal carpien (fréquemment associé)
- Doigt à ressaut
- Tendinite de De Quervain
- Entorse du pouce / Fracture de Bennett
- La cicatrisation normale
- Algodystrophie
- Complications post-opératoires
- Le Dr Marc-Olivier Falcone — chirurgien orthopédiste, expert en chirurgie de la main
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Information médicale — Cet article a été rédigé par le Dr Marc-Olivier Falcone, chirurgien orthopédiste spécialisé en chirurgie de la main et du membre supérieur, à titre informatif. Il ne remplace en aucun cas une consultation médicale. Chaque situation est unique et nécessite un examen clinique. Dernière mise à jour : avril 2026.
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Bonjour,
Conseillez-vous la PRP dans le cas de rhizarthrose avancée?
Bonjour, il n’y actuellement aucune indication scientifique reconnue aux infiltrations de PRP dans la rhizarthrose. Pour prendre RDV, vous pouvez vous rendre sur ce lien https://dr-falcone.com/contact-rdv/ . Bien cordialement, Dr Falcone
Est-ce qu’il y a un accessoire pour raffermir les biceps, avec une rhizarthrose du pouce
Bonjour,
Votre question sur le renforcement des biceps en présence d’une rhizarthrose du pouce est intéressante. La rhizarthrose peut effectivement compliquer certains exercices traditionnels de musculation des bras.
Il existe des accessoires et des techniques qui peuvent vous permettre de travailler vos biceps tout en ménageant votre pouce, mais il est crucial de les choisir et les utiliser correctement pour éviter d’aggraver votre condition.
Cependant, avant de recommander un accessoire spécifique ou un programme d’exercices, il serait important d’évaluer précisément l’état de votre rhizarthrose et votre condition physique globale. Chaque cas est unique et nécessite une approche personnalisée.
Je vous invite donc à prendre rendez-vous à mon cabinet pour une consultation : https://dr-falcone.com/contact-rdv/
Lors de cette visite, nous pourrons :
1. Examiner l’état de votre pouce et évaluer la sévérité de votre rhizarthrose
2. Discuter de vos objectifs de remise en forme
3. Évaluer votre condition physique générale
4. Élaborer ensemble un programme d’exercices adapté à votre situation
Avec ces informations, je pourrai vous conseiller sur les accessoires les plus appropriés et les techniques sûres pour renforcer vos biceps sans aggraver votre rhizarthrose.
En attendant, évitez les exercices qui sollicitent trop votre pouce ou provoquent des douleurs.
Je reste à votre disposition pour vous aider à atteindre vos objectifs de remise en forme en toute sécurité.
Bien cordialement,
Dr Falcone
Bonjour Docteur,
opérée par vos soins en 2015 :trapèzectomie main gauche; il s’avère que fortes douleurs apparaissent ces jours -ci au point de ne pas pouvoir tenir d’ustensiles de cuisine pouce écarté
Je vous remercie de votre message et suis désolé d’apprendre que vous rencontrez ces difficultés avec votre main gauche. Bien que vous ayez été opérée dans mon service en 2015, la survenue de nouvelles douleurs nécessite un examen clinique approfondi pour en comprendre l’origine exacte.
Au vu des symptômes que vous décrivez, notamment les difficultés à tenir des objets, il serait judicieux de réaliser un bilan complet de votre main. Je vous invite donc à prendre rendez-vous rapidement à mon cabinet : https://dr-falcone.com/contact
N’oubliez pas d’apporter lors de la consultation tous les documents en votre possession concernant votre intervention de 2015, cela nous permettra d’avoir une vision plus précise de votre situation.
Bien cordialement,
Dr Falcone